paroles d’écriture Par Laurent Le Baube

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Paroles d’écriture par Laurent Le Baube

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Le plus grand secret d’un agent de terrain n’est pas ce qu’il sait, c’est ce qu’il comprend

Lorsque l’on évoque l’espionnage d’avant et contemporain, l’imaginaire collectif convoque immédiatement les mêmes images : un pistolet silencieux, une voiture rapide, une montre truffée de gadgets ou une poursuite sur les toits d’une capitale étrangère. Est-ce bien raisonnable ?

Le cinéma, les séries TV nous ont habitués à croire que le renseignement est une succession d’actions spectaculaires. Faut être honnête évidemment, dans la vie des femmes et des hommes de l’ombre, cela existe aussi. La réalité vraie est infiniment plus silencieuse. Et infiniment plus dangereuse…

Pendant des années, j’ai observé les mécanismes qui gouvernent le renseignement économique, la protection de l’information et l’intelligence stratégique. J’y ai découvert une vérité simple : les secrets les mieux gardés ne sont presque jamais enfermés dans un coffre !
Ils vivent dans le cerveau des femmes et des hommes. Une espionne, un espion, ne vole pas une information. Ils volent une confiance. Ils ne fracturent pas une porte. Ils ouvrent une faille psychologique.

Voilà pourquoi, lorsque j’ai créé Gabrielle Saint-Régent, je ne voulais pas d’une héroïne capable de neutraliser dix adversaires en trente secondes. Pourtant l’envie me démangeait.
Mon fantasme profond voulait une femme capable de rester silencieuse pendant une heure pour écouter une respiration changer. Parce que c’est souvent à cet instant que la vérité apparaît.
Dans mes romans, les armes existent.
Mais elles ne sont jamais les véritables instruments du pouvoir. Juste de la domination de l’instant.
Le pouvoir réside dans la capacité à observer ce que personne ne remarque. Une hésitation. Un regard qui fuit. Une phrase inachevée. Une poignée de main un peu trop longue. Une absence de réaction ou justement une réaction disproportionnée.

Le renseignement est une science de l’invisible.
Nous vivons dans une société saturée d’informations et le plus souvent de fausses informations baptisées « Fake News ». Chaque seconde, des millions de données circulent sur nos écrans. Pourtant, cette abondance crée une illusion : celle de tout savoir.

Or le renseignement fonctionne exactement à l’inverse. Il consiste à identifier l’unique information qui manque. Le détail que personne ne cherche. Celui qui renverse toute une analyse.
Écrire un roman d’espionnage aujourd’hui ne consiste donc plus à imaginer une guerre froide révolue. Il s’agit de raconter la guerre silencieuse qui oppose les puissances économiques, les multinationales, les fonds d’investissement, les laboratoires, les plateformes numériques et les États plus ou moins honnêtes quand le sacrosaint dollar prend le vrai pouvoir.

Le champ de bataille est devenu invisible. Les armes sont des algorithmes. Les cibles sont les données. Les victimes ignorent parfois qu’elles ont déjà perdu. C’est cette réalité qui nourrit l’univers de Gabrielle Saint-Régent… Et jamais je n’en dérogerai car j’ai trouvé son ADN.
Parce que le véritable suspense ne réside pas dans une explosion, même si quelques une sont bien présentes, il réside dans une décision prise dans un bureau feutré à plusieurs milliers de kilomètres quand elle ne peut agir sur le terrain.

Le roman d’espionnage est peut-être aujourd’hui le genre littéraire le plus proche de notre quotidien, j’en atteste. Nous laissons volontairement des fragments de nous-mêmes partout : nos habitudes, nos recherches, nos achats, nos déplacements, nos émotions, nos rencontres, nos moments privés, tout est sur la toile. Ne vous en déplaise…
Jamais l’être humain n’a autant raconté sa propre histoire à ceux qui souhaitent l’écouter. Et jamais il n’a été aussi persuadé de préserver son intimité. Le renseignement moderne n’est plus celui des micros cachés, bien au contraire il est public. C’est celui des comportements :

  • Observer.
  • Comparer.
  • Relier.
  • Comprendre.

Voilà les quatre verbes qui définissent selon moi un véritable agent. Et sans doute aussi le romancier que je suis. Car écrire un thriller d’espionnage, c’est mener une enquête permanente sur la nature humaine :

  • Pourquoi trahit-on ?
  • Pourquoi ment-on ?
  • Pourquoi protège-t-on parfois quelqu’un au détriment de soi-même ?
  • Pourquoi certains résistent quand d’autres cèdent ?

Toutes ces questions appartiennent autant au romancier qu’à l’analyste. C’est probablement pour cela que je considère mes romans moins comme des « histoires » d’espionnage que comme des romans basés sur les mécanismes invisibles du pouvoir assumés.

Gabrielle Saint-Régent n’affronte pas uniquement des adversaires. Elle affronte des systèmes. Des idéologies. Des intérêts financiers. Des stratégies de manipulation. Des complots visant à anéantir les intérêts stratégiques des grandes entreprises françaises défendant leurs savoirs, leurs masses salariales dans le monde. Parce qu’au fond, les plus grands conflits contemporains ne se gagnent plus sur un champ de bataille. Ils se gagnent dans la maîtrise de l’information.

Et cette guerre-là ne fait que commencer.
Si mes lecteurs referment un livre avec une seule certitude, j’espère que ce sera celle-ci :
Les véritables espions ne sont pas forcément ceux que l’on croit.
Et les plus grands secrets sont souvent exposés au grand jour, invisibles uniquement parce que personne ne prend encore le temps de regarder.

« Les secrets ne sont jamais invisibles. Ils sont simplement cachés derrière des évidences que plus personne ne regarde. » – Laurent le BAUBE

Écrire un roman d’espionnage, c’est apprendre à regarder le monde autrement en détectant ce qui veut être caché

On me demande parfois combien de temps il faut pour écrire un roman d’espionnage.
La réponse surprend souvent. Il ne faut pas seulement du temps pour écrire !
Il m’a fallu des années pour apprendre à regarder, observer, analyser …

Car écrire un thriller de renseignement ne consiste pas à imaginer des poursuites ou des complots. Cela consiste avant tout à observer ce que le monde laisse échapper dans son agitation permanente.
Avec les années, j’ai compris qu’un auteur finit par développer une forme de déformation professionnelle. Il n’entre plus dans une pièce comme les autres. Il analyse sa géographie.

Il cherche instinctivement les sorties, les angles morts, les regards qui se croisent sans raison apparente, celui qui parle trop fort pour masquer son stress, celui qui ne parle pas assez pour ne rien révéler…
Il écoute les silences autant que les conversations. Parce qu’un silence est rarement vide.
Il est souvent chargé d’une information que personne n’a encore su interpréter.

Le romancier et l’analyste de renseignement partagent finalement la même discipline : ils collectionnent des fragments.
Une phrase entendue au détour d’un couloir. Une expression du visage qui ne dure qu’une seconde. Une main qui hésite avant de signer un document. Une voiture garée toujours au même endroit.

Pris isolément, ces détails semblent insignifiants. Réunis, ils racontent une histoire. C’est là que tout est enregistré dans ma mémoire.
Notre cerveau est programmé pour aller vite. Il simplifie, il résume, il classe. Il transforme les évidences en certitudes.
L’auteur de roman d’espionnage fait exactement l’inverse. Il ralentit. Il accepte de douter. Il s’interroge sur ce qui paraît normal.
Pourquoi cette personne sourit-elle maintenant et pas quelques secondes plus tôt ? Pourquoi cette réunion a-t-elle été déplacée sans explication ? Pourquoi ce téléphone reste-t-il face retournée sur la table ? Ces questions n’ont parfois aucune réponse.
Mais elles apprennent à regarder autrement. Cette manière d’observer influence inévitablement mon écriture.

Dans mes romans, les scènes les plus importantes ne sont pas toujours celles où un personnage court ou tire. Elles sont au cours d’une infiltration auprès de l’ennemi, en discutant avec lui, en le provoquant ou encore en le défiant.
Ce sont souvent celles où il réfléchit. Où il relie des informations que personne n’avait pensé à rapprocher. Où il comprend que le véritable indice n’était pas ce qui était visible, mais ce qui semblait tellement banal qu’il était devenu invisible.

C’est probablement là que réside l’essence même du renseignement.
Voir ce que tout le monde voit. Mais ne pas en tirer les mêmes conclusions !

Le renseignement est moins une accumulation de secrets qu’une capacité à donner du sens à des éléments dispersés.
Un bon analyste n’est pas celui qui possède le plus d’informations. C’est celui qui sait reconnaître celle qui change tout. Je crois fermement que le métier d’écrivain, de romancier fiction repose sur la même exigence.
Construire un personnage, c’est enquêter sur lui. Comprendre ce qu’il dit, mais surtout ce qu’il cache. Imaginer son passé (ou plutôt le créer), ses blessures, ses contradictions, ses renoncements.

Car personne n’est totalement héros. Personne n’est totalement traître.
Chaque individu transporte une histoire invisible qui éclaire ses choix.
C’est cette complexité qui m’intéresse davantage que les effets spectaculaires.
L’espionnage est avant tout une exploration de l’âme humaine.
La technologie évolue. Les méthodes changent. Les conflits se déplacent.
Mais les motivations restent les mêmes depuis des siècles : la peur, l’ambition, l’amour, la loyauté, l’orgueil, la vengeance ou la soif de pouvoir…
Ce sont elles qui déclenchent les guerres silencieuses. Ce sont elles qui font basculer les destins.

Lorsque j’écris, je ne cherche donc pas seulement à raconter une intrigue, enfin une mission confiée à Gabrielle Saint-Régent.
Je tente de comprendre les mécanismes invisibles qui poussent un être humain à franchir une ligne qu’il s’était pourtant juré de ne jamais dépasser.
Peut-être est-ce cela, finalement, écrire un roman d’espionnage.
Apprendre à regarder le monde avec suffisamment d’attention pour découvrir que les plus grands secrets ne sont pas cachés derrière des portes blindées. Ils sont dissimulés dans les gestes les plus ordinaires.

Et lorsque le lecteur referme le livre, j’aimerais qu’il ne regarde plus jamais une conversation, une poignée de main ou un simple silence avec la même innocence.
Car le renseignement n’est pas une succession de missions extraordinaires. C’est une autre manière de lire le réel.
Et peut-être aussi une autre manière de comprendre les femmes et les hommes…

Que dire du romancier devenu mature au fur et à mesure des 11 opus écrits au sujet de ma méthode d’écriture : observer avant de raconter, comprendre avant de juger, décrypter avant d’agir. C’est précisément ce qui constitue l’ADN de ma saga et ce qui peut la distinguer durablement dans le paysage du thriller espionnage contemporain.

Une caméra voit un visage. Un analyste voit une intention. Un romancier retranscrit

Longtemps, le roman d’espionnage a été associé à des figures masculines, à des héros invincibles, à des missions spectaculaires où la frontière entre réalité et fiction semblait clairement établie.
Le XXIe siècle a profondément rebattu les cartes. Aujourd’hui, les guerres se livrent dans le silence des réseaux numériques, des conseils d’administration, des laboratoires de recherche ou des centres de décision économiques. Elles se gagnent parfois sans un seul coup de feu, par la seule maîtrise de l’information, de l’influence et de la psychologie.

Dans cette nouvelle géographie du pouvoir, les femmes occupent une place de plus en plus déterminante ! Bravo…
Parce qu’elles savent observer avant d’agir. Parce qu’elles comprennent que la patience est parfois plus efficace que la force. Parce que l’intelligence émotionnelle, l’écoute et l’adaptation sont devenues des armes stratégiques.
Créer une héroïne comme Gabrielle Saint-Régent n’était donc pas un choix de confort ou une simple originalité littéraire. C’était une évidence.

Elle incarne cette nouvelle génération d’agents qui gagnent moins par la violence (même si leur entraînement rigoureux au sport de combat est légion) que par leur capacité à comprendre les hommes, leurs « failles » et leurs contradictions.

À travers elle, j’ai voulu rendre hommage à toutes ces femmes et à tous ces hommes dont le métier consiste à protéger sans être vus, à prévenir sans être applaudis, à agir sans jamais pouvoir raconter leurs victoires.
Ils évoluent dans l’ombre pour que nous puissions continuer à vivre dans la lumière.

Le roman d’espionnage contemporain possède cette force singulière : il avance constamment sur une ligne de crête où le réel nourrit la fiction et où la fiction éclaire parfois le réel.
Le lecteur referme un chapitre avec une interrogation persistante : 
et si tout cela existait vraiment ?

C’est précisément dans cet espace de doute que naît le meilleur thriller.
Non pas lorsqu’il accumule les effets spectaculaires, mais lorsqu’il devient suffisamment crédible pour troubler notre perception du monde.

Si mes romans aujourd’hui peuvent avoir un écho particulier auprès des lectrices et des lecteurs et suscitent l’intérêt de professionnels de l’audiovisuel qui y voient le potentiel d’un univers sériel ambitieux, c’est peut-être parce qu’ils s’appuient sur cette conviction : la réalité dépasse souvent la fiction, à condition de savoir la regarder.
J’assume pleinement cette ambition.

Contribuer à faire émerger un roman d’espionnage français contemporain, exigeant, documenté, psychologique et profondément ancré dans les enjeux géopolitiques et économiques de notre époque.
Une littérature capable de dialoguer avec les grandes références internationales tout en affirmant une identité française, faite de réflexion, d’élégance, de nuance et d’intelligence stratégique.
Car notre pays possède une histoire, une culture du renseignement et une tradition analytique qui méritent elles aussi d’être racontées.

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Si cette tribune porte un message, c’est peut-être celui-ci :
Les espions ne cherchent pas la lumière.
Les écrivains, eux, ont parfois le devoir d’éclairer leur existence. Non pour révéler leurs secrets.
Mais pour rappeler que derrière chaque information protégée, chaque crise évitée et chaque menace neutralisée, il existe des femmes et des hommes dont le courage se mesure précisément à l’absence de reconnaissance.
À eux, je dédie mes romans…

Et si, en refermant l’un de mes livres, un lecteur regarde désormais le monde avec davantage de curiosité, de prudence et d’esprit critique, alors la frontière entre le fantasme et la réalité aura rempli sa plus belle mission auprès de lui : « les véritables secrets ne sont pas toujours cachés.
Ils sont souvent là, sous nos yeux. Il suffit d’apprendre à les voir. »

À propos de l’auteur

Laurent Le Baube s’est imposé au fil des sept dernières années comme l’une des voix émergentes du roman d’espionnage français contemporain.

À travers la saga G.S.R, il a construit un univers cohérent, réaliste et ambitieux porté désormais par Gabrielle Saint-Régent, officier français à la direction des opérations clandestines du Bureau Secret d’Intervention (BSI), une structure confidentielle évoluant dans les zones grises de la diplomatie, du renseignement et de la guerre économique. Cette officine est vraisemblable par l’organisation millimétrée qu’elle dégage.

Nourrie par les soubresauts du monde contemporain, la série s’attache à explorer les nouvelles formes de conflictualité, où l’influence, l’information et les intérêts industriels ont souvent remplacé les affrontements visibles.

Loin des archétypes traditionnels, Gabrielle Saint-Régent évolue dans un univers où les adversaires sont moins des hommes et des femmes que des systèmes. Les intrigues s’inspirent d’événements réels ou de problématiques contemporaines : espionnage économique, manipulations financières, stratégies d’influence ou rivalités internationales. Fidèle à une certaine idée du service de l’État, l’héroïne n’est jamais présentée comme invulnérable bien au contraire…

Entourée de ces « femmes de l’ombre » auxquelles l’auteur accorde une place particulière, elle traverse des situations où la tension psychologique et les dilemmes humains prennent le pas sur le spectaculaire.

Après une première étape en autoédition au sein de CARA Éditions, structure créée par l’auteur, la saga a progressivement trouvé son premier lectorat et confirmé son potentiel auprès d’un public souvent plus large que celui du seul roman d’espionnage. Cette expérience a constitué une phase essentielle de maturation et de validation. Convaincu que le métier d’éditeur demeure celui qui permet de donner à une œuvre sa plus forte portée, Laurent Le Baube recherche aujourd’hui un partenaire capable d’accompagner le développement de la saga sur le long terme et de lui offrir son plein rayonnement en France comme à l’international.

Forte aujourd’hui de plusieurs opus (11) et de deux premières trilogies constituées, la saga G.S.R. continue de s’enrichir au rythme de l’actualité. La singularité des thèmes abordés et leur rareté dans le paysage francophone ont suscité l’intérêt de plusieurs sociétés de production qui étudient les possibilités d’adaptation de cet univers. Une dynamique qui témoigne de la capacité de Gabrielle Saint-Régent à s’inscrire dans une approche contemporaine du thriller d’espionnage, fondée sur le réalisme, la complexité morale et l’observation attentive du monde tel qu’il se transforme.

C’est article est une « Tribune d’auteur (e) » écrite par Laurent Le Baube auteur

Instagram : @le_baube_laurent_romancier

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Je m’appelle Manuel et je suis passionné par les polars depuis une soixantaine d’années, une passion qui ne montre aucun signe d’essoufflement.


3 réflexions au sujet de “paroles d’écriture Par Laurent Le Baube”

  1. Analyse intéressante sur le monde de l’espionnage. Lectrice de genres littéraires différents, cette tribune donne envie de découvrir ces romans avec une héroïne incarnée.

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    • Tout à fait 👍. Je pense que nous sommes nombreuses et nombreux à découvrir la nouvelle réalité de ce genre littéraire que Laurent a su moderniser en gardant l’aspect le plus excitant et en ajoutant une approche toute contemporaine…parce que le monde a changé, il fallait s’y adapter : c’est chose faite et bien faite .

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  2. Bravo et Merci à LAURENT LE BAUBE pour cette excellente et précieuse explication, qui nous éclaire avec toutes les précisions souhaitables pour comprendre son approche du monde contemporain de l’espionnage.
    Cet univers si particulier a évolué tant dans les méthodes , les techniques, la manière d’aborder la complexité des problèmes politiques et géopolitiques qui eux-mêmes évoluent rapidement, la psychologie des acteurs qui les gèrent et la psychologie « des femmes et des hommes de l’ombre » en charge d’affronter sur le terrain les arcanes de l’espionnage devenu lui-même forcément plus complexe !
    Tout cela notre auteur de la saga #GabrielleSaintRegent a su le prendre à bras le corps pour nous restituer à travers ses opus une réalité qui nous bouscule et nous touche à travers son héroïne récurrente accompagnée de sa fidèle équipe assumant avec fidélité patriotique, courage et honneur les missions successives et affrontant sans hésitation ou presque les personnages sulfureux, les traîtres, les ennemis et les faux amis , tous d’un réalisme époustouflant.

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